Même dans ces semaines d'automne où le nombre de personnes
accueillies à Taizé est nettement plus petit,
la diversité des origines géographiques
est toujours marquante.
Les volontaires venus des cinq continents sont
encore nombreux, bien que la plupart prennent maintenant le chemin du
retour dans leurs pays.
Mais on remarque aussi des jeunes venus pour une
semaine, originaires de Corée et des États-Unis, du Mexique et de
l'Australie, du Canada et de Russie.
Deux groupes particuliers sont venus ces semaines:
l'un, une vingtaine de jeunes prêtres de Medellin en Colombie
pour une retraite avec un frère;
l'autre, de l'Allemagne, regroupait les pasteurs protestants de
tout un doyenné du Wurtemberg.
L'eucharistie dominicale a par ailleurs été célébrée
par l'évêque australien Michael Putney, de Townsville.
Parmi les échos des rencontres de l'été, la grande diversité et l'unité
dans le Christ sont souvent évoquées. Ainsi, Bertrand, du Burkina Faso,
écrivait récemment:
«A Taizé on accepte l'autre avec ses différences
mais en fin de compte on a un but commun:
entrer en communion avec le Christ.»