Le Charollais, une Histoire de Famille !
Paul Jame est, par sa Grand-Mère Eléonore Mommessin,
dite « La Marraine »
Neveu à la 9° Génération de Philiberte Mommessin,
Epouse d‘Emiliand Mathieu, Fondateur de la Race Charollaise
Charolais ou Charollais ?...Brionais ou Brionnais ?
Vaste problème loin d’être résolu, bien qu’il existe quelques certitudes...
Communément les deux orthographes sont admises .
En principe on parle du Charolais ou Pays Charolais - avec un seul "L".
Ses habitants sont appelés les Charolais - toujours avec un seul "L"-.
Dans les documents latin, le Pays Charolais est traduit par le mot :
"Pagus Quadrellensis" ou "Cadrelensis"...
avec tantôt un "L" et tantôt deux "L".
On écrit ainsi la race bovine dite charolaise,
utilisée pour qualifier un cheptel élevé dans le pays charolais,
et aussi les fromages charolais,
car fabriqués et produits dans le pays Charolais.
Par contre Les habitants de Charolles sont eux appelés les Charollais,
écrit avec deux "L".
De même que les poules et les moutons qui sont dits aussi dit charollais,
tout comme les habitants de Charolles,
en entendant par là, d'une race ovine de la région de Charolles.
Charolles est traduit dans les écrits latins par les mots :
"Cadrilae", "Kadrellae", "Quadrigella", "Cadrolea" et possède tantôt un "l",
tantôt deux "L"...
Mais on comprendra alors que parfois le bœuf charolais puisse devenir charollais...
s’il le bovin précis de la race charolaise
dont on parle a été élevé sur la commune de Charolles...!
Si le Pays Charolais ne doit s'écrire qu'avec un seul "L",
le Pays Brionnais lui s'écrit avec deux "N"...
ce qui pose en général moins de problèmes orthographiques,
puisque l'écriture Brionais ne correspond à rien d'autre...en Saône-et-Loire,
sauf que le mot Brionais désigne quand même les habitants de Brion,
Villes homonymes du département de l’Yonne et de la Lozère
Voire plutôt : Briant, en Saône-et-Loire, ou Briennon, dans la Loire
La Race Charolaise développée avec brio...nnais...
Les historiens brionnais connaissent bien Emiliand MATHIEU,
un marchand fermier de "Chaumont" au sein de la seigneurie d'Oyé,
qui est devenu l'un des plus grands marchands de bestiaux du Brionnais.
Emiliand Mathieu fut le premier à faire conduire
jusque vers les foires et marchés parisien,
les bœufs blancs du charolais.
Malgré la longueur du périple qui pouvait durer près de 2 semaines,
il développa son projet et fît fortune dans l'embouche,
en même temps que celle de son pays natal, le Brionnais,
et connut ainsi une ascension sociale fulgurante.
Les marchands-fermiers sont à l'époque, des personnages
qui ont un statut social relativement élevé au sein du tiers-état.
Ils sont en général eux-mêmes Propriétaires d'un Domaine
et peuvent en parallèle en exploiter plusieurs autres
pour le compte de seigneurs locaux de petite ou plus grande noblesse.
Ils sont un peu les ancêtres de nos entrepreneurs contemporains
avec une forte capacité d'organisation et de comptabilité,
d'embauche de maîtres laboureurs ou grangers
qui eux-mêmes peuvent aussi embaucher des journaliers ou des manœuvres
Emiliand MATHIEU, né en 1702
est le fils de Charles MATHIEU et Françoise TIXIER (x1698)
Il épouse Philiberte MONTMESSIN en 1728,
d'une autre grande famille de marchand fermiers de Prizy.
Petit-fils de Jean MATHIEU et Claudine DUFOUR (x1662).
Arrière-petit-fils de Benoit MATHIEU et Jeanne PACAUD (x1639)
Arrière-arrière-petit-fils de Jacques MATHIEU et Claudine CIRCAUD (x1620)
Arrière-arrière-arrière-petit-fils de
Michel MATHIEU et Philiberte DURIX (x vers 1585)
Emiliand MATHIEU devenu bourgeois,
mariera son fils Claude-Henri MATHIEU, né en 1738
avec Antoinette PATURAL issue d'une famille de la bourgeoisie Roannaise,
qui lui-même s'installe dans le Nivernais
comme fermier général de la terre d'Anlézy propriété des Damas,
famille noble issue des de Semur du XIe siècle.
Il fut ainsi l’importateur de la race dite charolaise
- sinon Brionaise en réalité -
dans la Nièvre, le Bourbonnais et le Cher.
En faisant fortune, il fit également celle de son pays d’adoption.
La Terre d'Anlézy, à mi-chemin entre le Brionnais et la région parisienne
permettait ainsi de faciliter l'exportation des cheptels charolais et Brionnais
vers la Capitale.
La descendance des MATHIEU s'alliera au DEMOLE issue de Vauban
dont sortira Emile DEMOLE,
Avocat puis Sénateur et Ministre de Travaux-Public
puis de La Justice au 19ième siècle.
au fil des décennies et des générations,
ce sont les grandes familles de marchand fermiers
issues du Brionnais
qui ont progressivement implantées leur branches descendantes
en direction du terroir Charolais. Et non l'inverse...
La race charolaise ne serait-elle donc pas en fait la race brionnaise ?
En fait les marchand fermiers brionnais ont conceptualisé
le métier d'éleveur-emboucheur
(les animaux bovins servaient à l'origine à tracter les outils de labour ou les charrettes)
et ont bénéficié pour développer leur affaires de la qualité des pâtures charolaise
qui sont venues compléter l'offre disponible de pacage au-delà des surfaces du Brionnais,
devenues très rapidement trop exigües.
Parmi ses familles issues du Brionnais on peut citer :
les CIRCAUD, DESPIERRES, MONTMESSIN, POLETTE,
PACAUD, BERLAND, DUCERF, DUMONT, DEVERS, PEGON, PEGUET ... et tant d'autres
Paul Jame, Janvier 2012
Nb. Paul Jame est,
par sa Grand-Mère Eléonore Mommessin, dite «La Marraine»
Neveu à la 9° Génération de Philiberte Mommessin,
Epouse d‘Emiliand Mathieu, Fondateur de la Race Charollaise
Philiberte Mommessin, épouse d’Emiliand Mathieu,
Fondateur de la Race Charollaise
est une tante à la 9e génération de Paul Jame,
http://gw4.geneanet.org/pjame_w?lang=fr;pz=valerie;nz=jame;ocz=0;p=eleonore;n=mommessin+la+marraine
Parenté :
En effet,
Claude Montmessin
Charlotte Furtin,
sont en même temps
des ancêtres à la 10e génération de Paul Jame,
les parents de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin issu d'issus de germains d'un ancêtre à la 7e génération de Paul Jame,
En effet,
Denis ou Denys Pascaud
Benoite Gonnard,
sont en même temps
des ancêtres à la 11e génération de Paul Jame
des ancêtres à la 4e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin issu d'issus de germains d'un ancêtre à la 8e génération de Paul Jame,
En effet,
Denis ou Denys Pascaud
Benoite Gonnard,
sont en même temps
des ancêtres à la 12e génération de Paul Jame
des ancêtres à la 4e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin au 5e degré d'un ancêtre à la 7e génération de Paul Jame,
En effet,
François Dufour,
est en même temps
un ancêtre à la 12e génération de Paul Jame,
un ancêtre à la 5e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin au 5e degré d'un ancêtre à la 8e génération de Paul Jame,
En effet,
François Dufour,
est en même temps
un ancêtre à la 13e génération de Paul Jame,
un ancêtre à la 5e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin au 6e degré d'un ancêtre à la 7e génération de Paul Jame,
En effet,
Louis le Jeune Ducerf
Jacqueline Circaud
sont en même temps
des ancêtres à la 13e génération de Paul Jame,
des ancêtres à la 6e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Philiberte Mommessin
est aussi l'épouse d'un cousin au 6e degré d'un ancêtre à la 8e génération de Paul Jame,
En effet,
Louis le Jeune Ducerf
Jacqueline Circaud
sont en même temps
des ancêtres à la 14e génération de Paul Jame,
des ancêtres à la 6e génération de l'époux de Philiberte Mommessin
Les Jame de Vindecy : Berceau Familial
Plantations d'Hiver
